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Les 35 plans immanquables pour réussir son printemps à Paris

Expos, friches, festivals... Découvrez notre panier garni de bons plans du printemps parisien.

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C’est un truc de saison : dès que les beaux jours se radinent, on voit germer les événements aux quatre coins de Paris. En ce printemps 2025, on a donc pris nos bottes et notre panier pour récolter pour vous les meilleurs plans du moment, entre expos et concerts à gogo, festivals et friches à l’air libre ! Les bonnes graines et l’ivresse ! 

Du côté des marronniers du printemps 2025 :

Les 35 plans immanquables pour réussir son printemps à Paris

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Huit ans (déjà) après le succès retentissant de l’exposition au Centre Pompidou, c’est au tour de l’institution située dans le bois de Boulogne de célébrer en longueur et en largeur l’œuvre de l’artiste anglais David Hockney avec une exposition dont nous pouvons vous confirmer qu’elle se tiendra du mercredi 9 avril au lundi 1er septembre 2025. En ce qui concerne le contenu, d’après Beaux-Arts Magazine, la rétrospective devrait se concentrer sur les vingt-cinq dernières années de création de Hockney. L’exposition devrait donc présenter aussi bien des peintures que des créations digitales, avec un accent particulier sur la Normandie – où il réside depuis 2019 – mais également des œuvres évoquant le Grand Canyon ou le Yorkshire. Et pour les aficionados de culte et de chlore, sachez que les toiles A Bigger Splash et Portrait of an Artist (Pool with Two Figures), respectivement peintes en 1967 et 1972, seront toutes les deux présentes. Bonne plongée !

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Ensemencé pour la première fois en 2011, We Love Green est depuis devenu l’un des festivals majeurs de la belle saison parisienne, mixant positionnement écologique, artistes au sommet de toutes les hypes stylistiques et proposition gastronomique unique. Pour sa cuvée 2025, We Love Green sera de retour du vendredi 6 au dimanche 8 juin dans son fief du bois de Vincennes. Sur le plan de vol, un nom en vert fluo éclipse tous les autres : celui de Charli XCX, pas encore venue en France présenter son iconique album « Brat ». Ça aurait pu suffire à faire causer, mais ils ajoutent à cela une trentaine de compères toutes chapelles stylistiques confondues : Laylow, FKA Twigs, Zamdane, Tiakola, Ezra Collective, Parcels, SDM, AIR, Gesaffelstein, Marcel Dettman, Theodora, Yseult, Clara Luciani, Amelie Lens, Kavinsky, Magdalena Bay, Horsegirl, Jolagreen23, Spill Tab...

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Dîner pour la bonne cause, ça vous dit ? Dimanche 18 et lundi 19 mai prochains, cap sur la très cool péniche Mazette ! Le lieu culturel flottant accueillera Cheffes!, banquet féministe, solidaire et festif mitonné aux petits oignons par l’association de solidarité alimentaire Ernest, en partenariat avec Time Out et l’association Bondir.e. Au total, 800 participant(e)s, 10 stands, et un menu en 5 temps (avec option végé’, bien sûr). Aux fourneaux, notamment, une trentaine de toques comme Manon Fleury et Laurène Barjhoux (Datil), Chloé Charles (Lago) ou encore Alessandra Montagne (Nosso). Toute la programmation est à retrouver ci-dessous !

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  • 16e arrondissement
  • 4 sur 5 étoiles
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Au-delà de ses couleurs funky, le wax est un textile qui a beaucoup d’histoire à raconter. C’est donc normal que ce soit le Musée de l’Homme, et non le Palais Galliera à deux pas, qui ait décidé de faire de ce tissu emblématique du continent africain la star de sa nouvelle expo. Développée dans le cadre de la saison “Migrations” du musée du Troca, l’exposition retrace une épopée vieille de 120 ans sur deux niveaux.

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Comme chaque année depuis 15 ans, la jeune photographie européenne va rhabiller les murs du Centquatre à l’occasion du festival Circulation(s). Événement aventureux et défricheur, ce rendez-vous à la gloire des nouveaux regards semble avoir des yeux partout. À travers l’objectif des 23 artistes (de 13 nationalités) participant à cette nouvelle édition, on découvre, au fil d’un accrochage composite, le sultanat d’Oman, la diaspora libanaise, les routes du Bélarus ou les plages guadeloupéennes. Tout ceci raconté au moyen de divers langages photographiques : archives, collage, roman-photo ou photo documentaire. Et, comme chaque année, un nouveau pays bénéficie d’un focus particulier : ici, la Lituanie, représentée par quatre jeunes artistes. En plus de l’exposition et des différents événements programmés (performances, lectures, workshops…), un studio photo vous attend sur place tous les week-ends. 

Le Sample, notre lieu chéri bagnoletais réouvre ses espaces extérieurs

Ça fait un peu disque rayé mais on ne cesse de répéter qu’on adore le Sample, cette friche mi-dedans mi-dehors située à Bagnolet. Alors c’est avec un plaisir non dissimulé qu’on vous annonce le lancement de sa cinquième saison “estivale”. A partir du samedi 26 avril, vous aurez à nouveau la possibilité de gambader dans les 2 000 mètres carrés d’espaces extérieurs. Si la prog est encore en peaufinage, elle s’articulera entre concerts et DJ sets d’artistes (toujours de haut vol) à apprécier à l’air libre, marchés, ateliers en tout genre et expos.

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Le Macki, c’est fini ! C’est avec l’intonation d’Hervé Villard - +1 pour la ref de vieux – et des trémolos dans la voix qu’on vient vous annoncer la fin du Macki Festival ! Ce vendredi matin, l’équipe derrière le glorieux rejeton issu de l’union entre le collectif la Mamie’s et le label Cracki Records a révélé que sa douzième édition prévue les 14 et 15 juin serait sa dernière. Mais avant d’éteindre les lumières, le raout prendra le maquis (oh oh) une ultime fois, non pas dans son fief historique du parc de Carrières-sur-Seine, mais dans le parc de la Bergère de Bobigny, lui aussi bien connu des suiveurs du OFF. La prog, comme toujours garnie de noms téméraires slalomant sur toutes les crêtes stylistiques, dont plusieurs déjà vus au festival, sera lâchée début avril ; la billetterie est d’ores et déjà en ligne, avec uniquement des pass week-end disponibles ; et enfin, on pourra une dernière fois venir en bateau au festival sur les Macki Boats. La fin d’une époque est proche, il vous appartient de la clôturer comme il se doit.

À Beaubourg, une expo célèbrera les œuvres d'artistes afro-descendants dans le Paris arty du 20e siècle

Parmi les dernières expositions précédant la fermeture de Beaubourg, c’est celle qui nous fait le plus de l’œil. Du 19 mars au 30 juin 2025, Pompidou présentera Paris Noir, célébrant les œuvres de 150 artistes afro-descendants dans le Paris arty de la seconde moitié du 20ᵉ siècle. À travers cette rétrospective, qui explorera moult courants artistiques (surréalisme, abstraction afro-atlantique, figuration libre…), l’institution tentera de questionner la prise de conscience identitaire de ces artistes, leurs désirs d’émancipation, mais aussi leur rôle clé dans la « redéfinition des modernités et postmodernités ». À voir également : cinq installations, et autant de regards contemporains sur le sujet, réalisées spécialement pour l’expo par les artistes Bili Bidjocka, Valérie John, Nathalie Leroy Fiévée, Jay Ramier et Shuck One.

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La friche-club électronique gérée par l’agence Bonjour/Bonsoir plantée sous le périph dans le 17e, a annoncé son retour dans le circuit pour une quatrième saison à partir du 11 avril. Seules aux rênes de la prog, la DJ Rag du collectif queer Barbi(e)turix ancrera plus que jamais la ligne paritaire et inclusive autour d’un spectre artistique ultra-élastique. Sur l’affiche, on découvre des noms officiant dans toutes les chapelles et générations électroniques, avec une large place accordée aux collectifs faisant vivre les nuits de la capitale. Lire notre article complet sur la prog.

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On entend d’ici la clameur montant de la rue Daguerre. Le musée Carnavalet honorera Agnès Varda, reine éternelle de cette artère du 14e, avec une expo dont le ferment se situera dans la cour-atelier de sa maison rose, plantée au 88. Une cour qui aura été, pendant plus de soixante ans, le laboratoire créatif et la base arrière de l’exploration de la rue et de la ville par la cinéaste. Avec une base de 130 clichés en partie inédits, mais aussi d’extraits de films, d’objets lui ayant appartenu ou de sculptures provenant des archives de sa boîte de prod Ciné-Tamaris, on sera bringuebalés entre sa première expo dans la cour en 1954, ses prépas pour ses classiques (Cléo de 5 à 7 ou Daguerréotypes), jusqu’aux derniers temps où la cour redevint jardin.

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